Retour à Frédérique Espagnac
Condamnation (1ère instance)
Affaire de harcèlement moral envers une attachée parlementaire
Catégorie
Autre
Implication
Mis en cause
Liée au mandat
Non
FE
Chronologie
Faits
2019-06-01
Verdict
24 août 2021
Appel
Non
Résumé
En juin 2019, une attachée parlementaire de Frédérique Espagnac engage une procédure prud'homale contre la sénatrice pour harcèlement moral et demande 30 000 euros de dommages et intérêts. Le 24 août 2021, le conseil des prud'hommes de Paris écarte la qualification de harcèlement moral mais prononce la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur. Les conseillers prud'homaux reconnaissent des manquements graves à l'obligation d'exécuter de bonne foi le contrat de travail et à l'obligation de veiller à la santé et à la sécurité de la salariée. Frédérique Espagnac est condamnée à verser un total de 26 160 euros comprenant indemnités de licenciement, de préavis, congés payés, dommages et intérêts et frais de procédure. En septembre 2025, selon la description initiale, le harcèlement moral serait reconnu en appel avec une condamnation à des dommages supplémentaires, mais cet élément n'est pas confirmé par l'article fourni.
Peine prononcée
Amende
26 160 €
Résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur : 3 000 € d'indemnité de licenciement, 5 600 € d'indemnité compensatrice de préavis, 560 € de congés payés sur préavis, 8 000 € de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, 8 000 € pour manquements aux obligations contractuelles et de sécurité, 1 000 € au titre de l'article 700